Mercredi 7 octobre 2009

Ayé, c’est bon, on se lance, on part !!! Après des années de frustration dues à nos études, il est enfin temps de faire notre premier gros voyage : la Grèce !

 

Pourquoi la Grèce ? Simple, j’ai fait des études en histoire grecque, je veux donc découvrir tous ces monuments qui ont jalonné mes années estudiantines.

 

Moyen de transport : la punto mobile que l’on compte mettre sur un ferry (si si…) et faire rouler sur ces fameuses routes grecques.

 

Dates : du 17 juillet au 8 août 2007. Quand on a du temps, on en profite…

 

Jour 1 : mardi 17 juillet 2007.

Départ de Grenoble dans la nuit, direction le port d’Ancône. La route est longue, très longue. C’est qu’il faut traverser l’Italie d’Ouest en Est. On finit par arriver à Ancône bien trop tôt et là, avant le départ du ferry, l’attente est interminable, surtout qu’il fait très chaud.

En fin d’après-midi, on embarque enfin, direction Igoumenitsa. Sur le ferry, il faut se faire une place sur le pont pour pouvoir dormir tranquille et nous nous rendons compte que les Turcs sont bien mieux organisés que nous… Le coucher de soleil est magnifique.

Mais la nuit est longue, c’est que dormir sur le sol avec des passages continuels et la lumière dans la gueule, c’est pas facile.


 

Jour 2 : mercredi 18 juillet.

La côte grecque est enfin en vue. Le ferry nous dépose dans le port d’Igoumenitsa. Et en effet, il ne s’agit que d’un port, il n’y a rien autour.

Une fois la punto lancée, nous nous dirigeons vers Parga, petite station balnéaire bien agréable. C’est notre 1ère étape.

Nous plantons la tente sous un citronnier dans un camping bondé et on peut dire qu’il fait très chaud…

 

La première visite de la ville est agréable, nous découvrons deux petites baies baignées de soleil, le paysage est splendide !


 

Jour 3 : jeudi 19 juillet.

Parga, c’est bien beau mais vu notre passion pour la plage, nous décidons de faire un peu de tourisme et d’aller à Ioannina plus au nord.

Sur la route (assez longue d’ailleurs…), nous croisons des cigogn es qui ont fait leur nid sur des poteaux électriques.

Ioannina est une ville assez grande (environ 160 000 habitants) mais sans charme particulier. Elle est construite au bord d’un lac au centre duquel se trouve une petite île que nous décidons de visiter. Il y fait une chaleur torride ! Heureusement, il y a quelques églises orthodoxes avec de magnifiques peintures qui permettent de nous rafraîchir un peu.

Au retour de cette expédition, nous nous mettons en quête d’un ice tea sans nous douter que cela sera là notre principale activité des vacances.

Le retour sur Parga se fait sans problème.

 


 

Jour 4 : vendredi 20 juillet.

C’est reparti, nous rangeons la tente et montons dans la punto mobile direction Olympie et son fameux site antique.

Dans la punto, il fait une chaleur torride, surtout que le trajet nous prend une bonne partie de la journée. De plus, nous découvrons les joies de la conduite en Grèce et son code de la route un peu particulier. Explications : la voie normale (du moins ce que nous appelons normale en France) est en fait la voie de dépassement dans ce pays. Il faut donc rouler sur la bas côté droit tout en faisant attention de ne pas percuter une charrette… Bref, que du bonheur !

Nous arrivons enfin à Olympie et choisissons très vite un camping. Il fait chaud mais le camping est un vrai hôtel de luxe sauf pour les sardines qui ne se plantent pas dans de la pierre, il faut le savoir… Après en avoir cassé quelques unes, la tente est enfin plantée et là, c’est la délivrance. N’écoutant que notre corps, nous enfilons nos maillots de bain et plongeons directement dans la piscine. Après une journée pareille, c’est un vrai régal !

La soirée se passe tranquillement autour d’un bon petit vin en jouant au trivial.

 


 


Jour 5 : samedi 21 juillet.

Il est enfin temps de nous cultiver, nous sommes venus pour ça non !?

Le site d’Olympie est remarquable mais il est vivement conseillé de le visiter le matin avant les grosses chaleurs. Nous découvrons donc le théâtre des premiers jeux olympiques : le stade, le temple de Zeus (il n’en reste plus grand chose), le gymnase… La visite est très plaisante et avec le guide vert, elle se fait plutôt bien.

En sortant, nous prenons la direction du musée où sont exposés un grand nombre de statues, céramiques et surtout trépieds (depuis le temps que je voulais en voir…).

 

 

 


A midi, nous nous acclimatons à notre nouvelle nourriture : salade grecque ou greek salad, c’est selon, et café frappé.

En début d’après-midi, nous filons au musée des jeux olympiques, mais nous frôlons l’indigestion de savoir et décidons donc de rentrer au camping où nous finissons la journée au bord de la piscine à lire ;-)

 


Jour 6 : dimanche 22 juillet.

Une petite étape et il nous faut déjà remballer la tente. Prochaine étape : Mystra.

La route pour accéder à ce site est magnifique. C’est qu’il faut savoir que la Grèce, c’est la mer et des montagnes. Les routes ne sont pas très larges mais nous apprécions les paysages et surtout le petit resto du midi.

Celui-ci se trouve dans un petit virage sur la route entre Kalamata et Sparte. Il y a du monde mais seulement des Grecs et c’est à cette occasion que nous découvrons qu’il est possible de commander un plat et de le partager à 2 voire plus.

A Mystra, nous trouvons un petit camping tranquille peuplé de Français en très grande majorité. Le rituel est désormais bien en place : plantage de tente, piscine puis repas autour du trivial et d’un bon petit vin.

 

 

 

 


 

Jour 7 : lundi 23 juillet.

Nous partons relativement tôt pour découvrir le site de Mystra. Le routard conseillait de commencer par monter en haut du site puis redescendre tranquillement. Nous n’aurons pas à regretter ce choix.

Le site est véritablement remarquable et change des vieilles pierres d’Olympie. Il s’agit d’une ancienne ville byzantine, autrefois prospère et aujourd’hui abandonnée. Le plus impressionnant, c’est les peintures murales dans les églises ainsi que le site naturel en lui même. La vue sur la plaine de Sparte est magnifique.

Peu avant midi, nous avons fait le tour de tout ce qu’il y avait à voir et décidons de partir en direction de Sparte pour manger. On me l’avait dit et je confirme, la ville est moche. Après avoir mangé une pizza pas terrible, nous rentrons.

L’après-midi se passe tranquillou autour de la piscine. Le principe est simple : on lit et dès que le corps est trop chaud, on pique une tête dans la piscine, pas compliqué !

Et là, grand moment, nous rencontrons le fameux Matisse, un petit gamin français qui nous a bien fait rire à toujours faire du boudin et saouler ses parents, son frère et sa sœur.


 

Jour 8 : mardi 24 juillet.

La journée loose du voyage !

Pourtant, tout partait plutôt bien. Comme d’hab’, nous avons rangé nos affaires de camping dans la voiture et sommes partis, direction Nauplie. C’est une fois arrivé sur place que les choses se sont un peu compliquées…

Jusque là, nous pouvons dire sans hésiter que nous avons eu chaud mais ce n’est rien à côté de ce qui nous attend. C’est vrai qu’en sortant de la voiture, je me suis douté d’un truc mais bon, ce n’est pas allé plus loin.

Première étape après manger : trouver un camping. Dans le routard, ils disent pas grand chose donc nous regardons sur la carte et repérons un lieu où ils sont concentrés, j’ai nommé Tolo. Si cela ne vous dit, c’est normal et c’est même tant mieux. Le camping en lui-même est bien tenu mais première erreur, il n’y a pas de piscine. Qu’à cela ne tienne, la mer est à côté. Et là, comment dire, c’est de la soupe, l’horreur. Y a même un poisson qui m’est rentré dedans ! Nous laissons donc tomber la mer et restons à l’ombre sur nos chaises mais même en ne faisant rien, nous dégoulinons de sueur et nous faisons donc des aller-retour pour prendre des douches froides. Nous ne comprenons pas comment les gens font autour de nous mais il faut dire que c’est rempli de Hollandais qui sont installés et ont certainement la clim’.

Le soir, nous sortons à Nauplie pour manger un plat de viande délicieux mais qui tient au ventre…


 

Nuit du 24 au 25 juillet.

L’HORREUR !!!

Il fait une chaleur insupportable. Nous ne savons plus où nous mettre car à l’intérieur ou à l’extérieur de la tente, c’est pareil. L’air est irrespirable.


 

Jour 9 : mercredi 25 juillet.

En me levant, je sens que j’ai le dos qui me gratte et en effet, en y regardant de plus près, j’ai plus de 70 piqûres de moustiques sur tout le corps, l’horreur !

Avec madeline, tout en déjeunant, nous prenons la décision qui s’appliquera dans les 5 minutes de quitter ce camping pour en trouver un autre.

Direction Epidaure : après avoir visité deux campings pas terribles, nous nous installons enfin et profitons au maximum de la piscine (oui, c’est devenu un élément indispensable dans le choix d’un camping). Et la journée passe comme ça, à lire et piquer des têtes. Mais qu’est ce que ça fait du bien !


 

Jour 10 : jeudi 26 juillet.

Après toutes ces péripéties, nous reprenons notre rôle de touriste et décidons de visiter le site d’Epidaure et son fameux théâtre.

Le sanctuaire était dédié dans l’Antiquité à Asclépios, dieu de la médecine. Pour faire simple, c’était une sorte d’hôpital. Le site est aujourd’hui plus connu pour son théâtre à l’acoustique parfaite que pour ces anciens établissements médicaux.

En sortant du lieu, nous décidons de prendre des places de théâtre pour une pièce qui sera jouée le lendemain. Malgré le problème de la langue, nous nous disons que cela sera toujours intéressant et que le site au coucher du soleil doit être grandiose…

 

 

 

 


 

Jour 11 : vendredi 27 juillet.

La journée est consacrée à la visite du site de Mycènes qui a donné son nom à la civilisation mycénienne qui a précédé la civilisation grecque de quelques siècles. C’est d’ailleurs sur ce lieu qu’a été retrouvé le célèbre masque dit d’Agamemnon (il est d’ailleurs peu probable que ce soit lui) qui est aujourd’hui exposé à Athènes.


En arrivant sur le site, nous apprenons enfin que la plupart des sites grecs sont gratuits pour les professeurs et que nous n’avons donc pas à payer. Cela fait plaisir mais cela énerve un peu après avoir fait Olympie, Mystra et Epidaure !

Malgré la forte chaleur, la visite est plaisante, notamment les tombes, la porte aux lionnes et les murs dont la légende veut qu’ils aient été construits par des cyclopes vu la taille de certaines pierres.

Nous rentrons au camping et en attendant la soirée, comme d’habitude, nous nous installons autour de la piscine.

Le soir, nous assistons donc à une représentation théâtrale. Les dialogues sont en grec mais comme c’est une comédie d’Aristophane, le jeu des acteurs permet d’apprécier l’humour de la pièce. Comme prévu, le fait d’être dans ce lieu pour une telle occasion est exceptionnel, surtout au moment du coucher de soleil.


 

Jour 12 : samedi 28 juillet.

Nous quittons enfin la région d’Epidaure qui nous aura vu énormément suer pour nous diriger vers Athènes. Comme nous ne voulons pas circuler en voiture dans la capitale grecque, nous contournons la ville et trouvons un camping à Raffina, à l’est d’Athènes. Pas de piscine mais beaucoup de vent donc la chaleur est supportable.

La vue est superbe mais l’entretien général laisse à désirer, surtout que ce sera le camping le plus cher que nous ferons en Grèce. De plus, il y a un groupe assez nombreux de jeunes français en colo qui fait pas mal de bruit…

 

Nous finissons la journée à glander…


 

Jour 13 : dimanche 29 juillet.

L’expédition : nous décidons d’aller à Athènes en bus. La veille, nous avions repéré un arrêt de bus mais les indications horaires et géographiques sont en grec. Après avoir essayé de demander des renseignements à un pépé qui ne parlait que grec, le bus arrive. Je demande : « Athena » et comme on me dit « yes », nous montons.

En effet, le bus nous a bien posé à Athènes. De là, nous partons à la recherche de l’Acropole que nous trouvons assez facilement (faut dire que ça se repère de loin…). La visite n’est pas très agréable, il fait chaud et surtout, il y a beaucoup de monde, des hordes de touristes et leurs guides qui nous empêchent d’apprécier tranquillement le lieu et notamment le Parthénon. De plus, si ce n’est l’entrée monumentale, le site en lui-même est plutôt décevant, au vu de tout ce qu’il en est dit. D’un autre côté, je crois que l’on commence à saturer en ce qui concerne les vieilles pierres antiques.

 


A midi, le repas se fait dans le quartier de la Plaka, ultra touristique, au pied de l’Acropole.

En début d’après-midi, nous visitons le musée national archéologique. Les pièces qui y sont exposées sont véritablement impressionnantes. Parmi les plus célèbres, je peux citer : la statue de Poseidon, le masque d’Agamemnon, des céramique et le top, des masques de théâtre.

Pour terminer notre visite d’Athènes, nous flânons dans les petites rues de la Plaka et Madeline s’achète un cartable en cuir pour la rentrée scolaire.

En fin d’après-midi, nous reprenons le bus et finissons la journée au camping.


 

Jour 14 : lundi 30 juillet.

Après en avoir longuement discuté, nous décidons de mettre un terme à notre séjour athénien pour partir vers Delphes.

Il fait toujours aussi chaud mais le trajet se fait sans problème. A Delphes, nous trouvons un magnifique camping, qui à l’instar de celui d’Olympie, ressemble à un palace. Le seul problème est, comme à Olympie, d’arriver à planter les sardines (vous savez, la théorie qui veut qu’il est difficile de planter des sardines dans la pierre). Cependant, la vue est splendide sur la « mer d’oliviers » qui précède la vraie mer. La succession de vert et de bleu est magnifique.

Nous reprenons nos bonnes vieilles habitudes et nous installons pour l’après-midi au bord de la piscines. Ca, c’est les vacances !

 

 


 

Jour 15 : mardi 31 juillet.

La matinée est consacrée à la visite du monastère d’Ousios Loukas, situé à quelques kilomètres de Delphes. C’est une agréable surprise !

La route pour accéder au site serpente dans la montagne mais cela vaut véritablement le trajet. Après Athènes, nous apprécions ce havre de tranquillité. A l’intérieur de l’église, les mosaïques sont superbes, notamment celle de Jésus à l’entrée.

Nous rentrons tranquillement au camping où nous ne changeons pas nos habitudes : après-midi piscine et lecture.

La soir, changement de programme : en arrivant d’Athènes, nous avions repéré un village dans la montagne, Arachova. Le routard étant très élogieux, nous décidons d’aller y manger surtout qu’il paraît qu’il y a de fameuses spécialités. Et en effet, quel plaisir des papilles que ce fromage grillé ou encore ces petits farcis. Un vrai régal ! A tel point, que dès le lendemain, nous y retournerons.


 

Jour 16 : mercredi 1er août.

Nous sommes à Delphes, il faut donc bien visiter le sanctuaire dédié à Apollon.

Mais là, je n’ai pas peur de dire que c’est certainement la visite de trop en ce qui concerne les vieilles pierres antiques. Premièrement, je suis malade (bon rhume), il m’est donc difficile de me concentrer surtout en plein soleil sur un site en pente.

Deuxièmement, on a l’impression de toujours voir les mêmes monuments : un temple, un théâtre, un stade…

Bref, troisièmement, on en a marre ! Mais on fait quand même la visite tant bien que mal et on visite même le musée.

Après cette épreuve, l’après-midi est consacrée à la piscine et à la lecture. Comme d’hab’ vous me direz et vous aurez raison…

Soirée à Arachova. Ah le fromage grillé ! Quand je pense que je ne retrouverai certainement plus jamais ce goût dans ma bouche :-(


 

Jour 17 : jeudi 2 août.

La cerise sur la gâteau de ce voyage, nous décidons d’aller jusqu’aux Météores, ce que je ne pensais pas avoir le temps de faire avant de partir.

Cependant, la route est longue, très longue, et nous passons presque toute la journée dans la voiture à suivre des camions sur des petites routes de montagne. Bref, pas cool !

Mais dès notre arrivée sur le site, nous savons que nous n’aurons pas à regretter ce supplément. Le paysage est magnifique : les montagnes et à leur sommet, les monastères.

Nous nous installons dans un camping fortement conseillé par le routard et nous respirons enfin. Pour la première fois depuis le début du voyage, les nuits sont « fraîches » et on dort bien. Ah, la montagne, y a que ça de vrai !


 

Jour 18 : vendredi 3 août.

Avant de visiter les Météores (nous le réservons pour le lendemain), nous faisons une petite expédition à Metsovo, petit village de montagne, situé à quelques dizaines de kilomètres des Météores.

La route pour y accéder est hallucinante : pèle mèle, nous passons le plus haut col grec dans un brouillard à couper au couteau, nous croisons des vaches dans un virage, un berger sur un âne, des chèvres en plein milieu de la route… Bref, la Grèce qui n’a pas changé depuis des dizaines d’années. Sauf qu’ils sont en train de construire une autoroute…


Metsovo n’a rien d’exceptionnel mais nous apprécions sa quiétude.



Le retour aux Météores est long et fatigant.

 



Jour 19 : samedi 4 août.

Enfin, les visites des Météores. La journée commence par une petite (grosse !) dispute. Après cet événement malencontreux, la visite peut commencer. Vu le nombre, nous décidons de nous concentrer sur trois monastères : Roussanou, Varlaam et Grandes Météores. Les deux derniers étant les plus spectaculaires.

Il est bon de préciser que les moines ont changé de lieu de méditation depuis belle lurette vu l’affluence touristique, plutôt incompatible avec leur mode de vie. Mais à l’intérieur des monastères, les codes vestimentaires sont relativement stricts, surtout en ce qui concerne les femmes. Et c’est comme ça que Madeline s’est retrouvée avec une jupe et un châle sur les épaules.

Les monastères sont magnifiques et le site naturel n’y est pas étranger. On se demande comment des hommes ont réussi à construire des bâtiments à flan de falaise, surtout que les murs épousent parfaitement la paroi rocheuse. Impressionnant !

Pour résumer, ce fut un grand moment du voyage.

Après la visite, pour ne pas perdre la main, l’après-midi se déroule autour de la piscine.

 

 

 

 


 

Jour 20 : dimanche 5 août.

Nous remballons nos affaires une avant dernière fois pour la dernière étape du voyage : Parga. Cela permet de boucler la boucle.

En chemin, pour la première fois depuis le début du voyage, nous avons droit à une averse mais cela ne dure pas…

Nous nous arrêtons à la grotte de Perama à côté de Ioannina.

Arrivés à Parga, le camping où nous étions au début de notre séjour est complet. Nous nous rabattons donc sur le 2e camping de la ville où nous plantons une dernière fois la tente.


 

Jours 21 et 22 : lundi 6 et mardi 7 août.

Si nous sommes revenus à Parga aussi tôt, c’est que nous comptions nous reposer avant de prendre le ferry. Mais il est inutile de dire, au vu des photos, que ce fut une erreur. Pour résumer, on s’emmerde ferme. On a beau faire des tours dans la ville et essayer d’aller à la plage, rien y fait, même pas un cocktail sex on the beach. C’est tout dire !

La délivrance arrive lorsque nous levons le camp en fin d’après-midi pour prendre le ferry, direction l’Italie.

 

 

 

 

 


 

Jour 23 : Mercredi 8 août.

Après une nuit sur le pont du ferry à essayer de dormir, nous arrivons enfin à Ancône. Et là, nous traçons. Nous traversons l’Italie en un temps record avec des relais dignes des 24 heures du Mans !

Dans la nuit, nous arrivons enfin à Puygiron, exténués !

Par Vincent - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Planisphère

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus